Pourquoi faut-il mettre un titre à ces fuckin' articles ?!

Pourquoi faut-il mettre un titre à ces fuckin' articles ?!
Je n'ai jamais vécu ce qui va suivre, je n'en sais que l'essentiel. Les faits se sont-ils passés exactement comme je vais les relater ? J'en doute fort. Mais est-ce ce qui importe en définitive ? Je me suis raconté cette succession de scènes tant de fois que j'ai l'impression qu'elles font partie de mon histoire. Ce sont mes souvenirs désormais.
Eva Hirshbaüm a été arrêté avec son fils et son mari dans la ville d'Amsterdam, au printemps de 1943. J'ignore quasiment tout d'eux. Je n'ai jamais vu qu'une photo d'elle et d'elle seule. Je ne sais pas ce qu'ils faisaient dans la vie, ce qu'ils aimaient. Je ne sais que leur noms et ce qu'ils sont devenus.
Ils avaient cru pouvoir échapper aux persécutions quelques années auparavant, quand ils avaient fui l'Allemagne et s'étaient réfugiés en Hollande. Mais les nazis n'oubliaient personnes. On les a arrêtés puis conduits dans le camp de regroupement de Westenbork. Ensuite, on les a forcés à monter dans un wagon, sans leur dire où on les menait. Ils y sont restés cloîtrés plusieurs jours, sans manger, sans boire, malgrés la chaleur, la promiscuité, l'épuisement. Privés de tout, abandonnés de tous. J'ai peine à imaginer ce qu'ils ont pu éprouver, passant ainsi de la condition d'homme à celle de bétail, comment ils ont pu accomplir les gestes les plus humbles et les plus secrets de l'existence, sérrés comme ils étaient les uns contre les autres, comment ils ont fait pour trouver la force de conserver un semblant de dignité, d'humanité.
Parfois, je parviens à me représenteravec une acuité qui me laisse exsange leur crainte, leur douleur, leur humiliation. Mais la plupart du temps, mon esprit devient de glace et reste à la surface des mots. Je peux tout réciter mais je ne comprend rien.
Le mari d'Eva n'a pas survécu au trajet, comme tant d'autres. Il est mort juste avant le terme de leur voyage. Etait-il malade ? A-t-il été maltraité ? Quelles ont pu être les dernières pensées de cet homme, sachant qu'il abandonnait ceux qu'il aimait ? Quelles ont été ses souffrances ? Qui a-t-il prié ? Et qui a pleuré sur lui ? Après.
Pas elle et son fils. On ne leur a pas laissé le temps. Ils sont arrivés à Sobibor, en Pologne? Ont-ils seulement su le nom de ce lieu ? Ont ils eu le temps de regarder les champs, les forêts de sapins à perte de vue ? Faisait il beau, ce jour où ils sont morts ??
Au sortir du wagon, Eva a contemplé, incrédule, la ramps d'accès sommaire qui menait de la gare au camp, la clôture de barbelés et les baraquement de bois brut qui se dressaient un peu plus loin. Elle a immédiatement compris que le pire était à venir. Serrant contre elle Simon, son fils, elle s'est laissé emporter, dans une cohue bruyante et terrifiée. Des hommes en uniformes, armés de gourdins, visages fermés, les ont conduits sur une aire dégagé, au centre du camp. Ils ont aperçu, derrière eux, les hautes silhouettes écrasantes des miradors. Certains ont dû savoir qu'ils finiraient leurs jours ici. Les autres devaient espérer, de toutes leurs forces. Qu'aurait-je fait moi ?
On les a bercés de paroles destinées à les rassurer. Ensuite, on a séparé les hommes, les femmes et les enfants. On a détaché de ses bras Simon, qui ne voulait pas l'abandonner. J'imagine leurs pleurs, leurs cris, les ordres aboyés. L'odeur de sueur, la peur sur leurs visages, les coups, le desespoir. Eva a vu son fils partir avec une petite colonne de gamins. Mais comme ils tournaient au coin d'un bâtiment, Simon s'est sauvé et a couru vers elle. Eva s'est précipitée et l'a pris dans ses bras. Un homme s'est avancé alors en jurant et leur a ordonné de retourner à leurs places respectives. Ce n'était pas un allemend. Eva, machinallement, a relevé son accent étranger. Elle a supplié l'inconnu de ne pas les éloigner l'un de l'autre. Simon s'accrochait à elle comme un qui se noie. L'homme a arraché l'enfant de sa mère, a sorti son arme et, sous les yeux de celle-ci, l'a abattu.
Il souriait.
J'imagine Eva. Je la vois. Je suis Eva. Au dedans d'elle, il y a un grand vide soudain. Le monde s'est tu. Devant elle, il y a une petite forme recroquevillé qui était son amour, sa vie. Devant elle, il n'y a plus rien.
Je ne crois pas qu'elle a fait un mouvement quand il a posé son arme surson front et qu'il a tiré. Je nepense pas qu'elle l'a seulement vu. Eva avait déjà pris congé de l'humanité. Cet homme par son geste avait aboli le monde des hommes.


N.

[comme quoi, on est pas si malheureux que ça.
Voila comment commence mon blog.]

# Posté le mardi 03 juillet 2007 15:44

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:33

Ne perdons pas un miette de cette fuckin' life.

Ne perdons pas un miette de cette fuckin' life.
Il est neuf heure et demi du mat' et nous sommes le neuf avril mille neuf cent quatre-vingt douze. Il est neuf et et demi du mat' et une femme est endormis sur un lit. Cette femme ne va pas tarder d'accoucher. Le père du futur enfant n'est pas là, peut être n'est il pas encore au courant. Il est neuf heure et demi du mat' et une petite fille va naitre. Elle veut naitre, elle veut connaitre la vie, elle veut boire au biberon, elle veut tomber et s'écorcher le genou, elle veut embrasser un de ses camarades de classe en CP, elle veut entourer ses petits bras autour du coup de sa maman, aller à l'école, se disputer avec ses copines, manger des cerises, trouver l'amour, danser une mazurka, avoir des enfants, connaitre l'adrénaline, faire du shopping, veillir et pleins d'autres choses encore. Mais surtout ce qu'elle veut c'est mourir. Oui, elle veut mourir, car cela signifie que l'on a vécu. Il est neuf heure et demi du mat' et une belle femme sur un lit a mis au monde une nouvelle vie, un petite, toute petite fille. Elle se nommera plus tard Naomi. Il est neuf heure et demi du mat', elle vient de sortir le premier son de sa voix, et son histoire vient juste de commencer.

De l'autre bout de la terre, un petit homme vient de naitre, à la même heure. Il est neuf heure et demi du mat', et ce petit garçon n'as pas de chance. Sa mise au monde c'est mal passé. Il est neuf heure et demi du mat' et sa mère vient de mourir. Son père, lui, est présent à sa naissance. Ce sera le seul moment ou il sera present. Son père va l'abandonner et le détester. Il le prend pour le coupable de la mort de son amour. Il est neuf heure et demi du mat' et ce petit être n'a rien demandé. Il ne le sais pas encore, mais il n'aimera pas vivre. Il est neuf heure et demi du mat' et lui aussi, son histoire vient juste de commencer.

N.

# Posté le mardi 03 juillet 2007 16:47

Modifié le mardi 03 juillet 2007 17:16

Pourquoi toutes les bonnes choses ont une fin ? Bordel !

Pourquoi toutes les bonnes choses ont une fin ? Bordel !
Et voila, c'est finis...Voila quatre année de bonheur se sont achevés ce matin à midi. On avait envie de le quitter ce putain de bahut, hein ? On pouvait plus voir la tronche des profs les matins, on en pouvait plus de se levé tot. Et voila, notre voeu est exaucé. On part enfin !
Mais maintenant qu'est ce qu'on veut ?! Y retourné ! Soit on est vraiment débiles, soit on sais pas ce qu'on veut. J'pencherais pour un peu des deux... Oui on veut y retourné, on est près à supporter les colères des profs, les sales notes, les engueulades avec les amis, les reconciliations avec les amis. Ce qu'ont veux c'est être ensemble, à jamais. Que jamais aucuns ne partent...
Oui, cette article est principalement pour un jeune homme. Oui Théo, c'est de toi que je parle. Je t'ai rencontré il y a deux ans et on s'est plus laché. J'ai passé une première année extraordinaire avec toi comme petit copain. Mais la vie nous a séparés. Pas entièrement, on est resté proche et la deuxième année s'est déroulé dans une amitié et une confidentiallité hors du commun. Tu as toujours été là pour moi. Tu es la personne qui me connais la plus et tu as mon entière confiance. Tu vas me manquer tu sais, vraiment ! J'toublirais jamais je te le promet, j'oublirais pas nos moments passé ensemble, jamais ! J'te promet quand se perdras jamais de vue, j'viendrais souvent à Metz. Promis. Et tu connais mon numéro de portable, il est en ligne ving quatre heures sur vingt quatre.
Woala, laissez moi pleurer.

N.

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 15:31

L'amour est le sentiment le plus heureux mais aussi le plus dangereux.

L'amour est le sentiment le plus heureux mais aussi le plus dangereux.
Te souviens-tu ? On étais en maternelle, on étais deux petites gamines, courant partout. On était toujours les premières à revenir à la maison le soir avec une jupe pleine de boue, ou un genou écorché. On étais les deux chipies, les deux pestes, aussi chiantes que adorables. Te souviens-tu des gamins qui couraient autout de nous ? Il y avait Nicolas, il était fou amoureux de moi, même s'il ne connaissait pas encore vraiment ce sentiment. Mais moi j'aimais Kévin. Moi non plus j'connaissais pas ce sentiment. A l'époque, on croyait que pour faire un enfant, il fallait s'embrasser. Alors, je ne l'ai jamais embrassé ce fameux Kévin. J'avais trop peur. Le seul signe d'affection que l'on est eu, c'étair à une récréation, on jouait au loup à deux, on devait se tenir la main. Un courant est passé lorsque nos deux mains se sont jouintes. Les premiers pas vers l'amour ? Surement. Ca nous a tellement troublé, que nous sommes tombé dix mètres plus loin. Comme seul souvenir de cet amour, une cicatrice.
Te souviens-tu ? En CP, nous n'étions plus dans la même école, mais je te racontais tout. J'avais enfin compris que pour faire un enfant, il fallait avoir une abeille et une fleur et non un bisou. Alors j'ai volé un baiser à un de mes camarades de classe. Je ne suis pas tomber enceinte. Encore un pas vers l'amour.
Te souviens-tu du grand pas que j'ai fait ? Avec un jeune homme nommé Lucas. J'avais douze ans, lui quatorze. Ce fut le premier grand amour, il m'avait même embrassé avec la langue. Nous sommes restés longtemps très longtemps ensemble. Un an et demi. Mais, c'était un garon du voyage, et il est parti.
Maintenant, tant d'autre l'on succédés, rapides, passionnants, oubliés,...Mais je peux le dire JE SUIS AMOUREUSE !


N.

# Posté le mercredi 04 juillet 2007 16:21

Modifié le lundi 09 juillet 2007 14:32

Qui suis-je ?

Qui suis-je ?
Pardon, je manque à toutes les politesses, j'ai oublié de me présenter. Alors voila, je suis une jeune adolescente qui aime la vie. Mes articles parraissent tristes, peut être, mais au fond il montre un côté positif de la vie. Il faut juste le trouver. On me nomme Naomi, parfois Overdozz ou encore Lène mais ce ne sont que des surnoms. Mon vrai prénom est Arlène. A vous de choisir comment vous souhaitez m'appeler. Mais peut importe tous mots reviennent toujours à la même personne que je suis. Capricieuse ? Chiante ? Histérique ? Dégénérée ? Calme ? Triste ? Souriante ? Amoureuse ? Idiote ? Laide ? Ou autre chose encore ? Je ne sais pas, c'est a vous de me le dire. Tout ce que je sais c'est que je suis moi (logique ^^). Je suis passionée.j'suis passionée de théâtre, de sport extrème (canyonnig, via ferrata, sauts à l'elastique, chute libre,...), de musique et de pleins d'autres choses. J'suis aussi la chanteuse d'un modeste groupe de rock nommé "Original men of genius".
Voila, merci d'avoir lu, si quelqu'un a lu !

N.

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 15:34

Modifié le lundi 09 juillet 2007 14:33